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ARTICLE 002 : UNE GUERISON CHARISMATIQUE : l'hémorroïsse et la Fille de Jaïre
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UN DON CHARISMATIQUE :

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Un exemple de guérison charismatique très hautement symbolique est la guérison de l'hémoroïsse dans Luc 8:41-56
L'HEMORROÏSE ET LA FILLE DE JAÏRE : l'action se déroule le 25e dimanche après la Pentecôte.


Luc chap 8 : versets 41 à 56
[ Et voici qu'arriva un homme du nom de Jaïre, qui était chef de la synagogue.
Tombant aux pieds de Jésus, il le priait de venir chez lui, parce qu'il avait une fille unique, âgée d'environ douze ans, qui se mourait.
Et comme il s'y rendait, les foules le serraient à l'étouffer.
Or une femme, atteinte d'un flux de sang depuis douze années, et que nul n'avait pu guérir, s'approcha par derrière et toucha la frange de son manteau ;;
et à l'instant même son flux de sang s'arrêta.
Mais Jésus dit : " Qui est-ce qui m'a touché ? "
Comme tous s'en défendaient, Pierre dit : " Maître, ce sont les foules qui te serrent et te pressent. "
Mais Jésus dit : " Quelqu'un m'a touché ; car j'ai senti qu'une force était sortie de moi. "
Se voyant alors découverte, la femme vint toute tremblante et, se jetant à ses pieds,
raconta devant tout le peuple pour quel motif elle l'avait touché, et comment elle avait été guérie à l'instant même.
Et il lui dit : " Ma fille, ta foi t'a sauvée ; va en paix. "
Tandis qu'il parlait encore, arrive de chez le chef de synagogue quelqu'un qui dit : " Ta fille est morte à présent ; ne dérange plus le Maître. "
Mais Jésus, qui avait entendu, lui répondit : " Sois sans crainte, crois seulement, et elle sera sauvée. "
Arrivé à la maison, il ne laissa personne entrer avec lui, si ce n'est Pierre, Jean et Jacques, ainsi que le père et la mère de l'enfant.
Tous pleuraient et se frappaient la poitrine à cause d'elle. Mais il dit : " Ne pleurez pas, elle n'est pas morte, mais elle dort. "
Et ils se moquaient de lui, sachant bien qu'elle était morte.
Mais lui, prenant sa main, l'appela en disant : " Enfant, lève-toi. "
Son esprit revint, et elle se leva à l'instant même.
Et il ordonna de lui donner à manger.
Ses parents furent saisis de stupeur, mais il leur prescrivit de ne dire à personne ce qui s'était passé.
]



Ma réflexion...
La Pentecôte est une fête chrétienne qui se célèbre le septième dimanche après le dimanche de Pâques, soit quarante-neuf jours après.
Sa date est donc conditionnée par Pâques. En France, le lundi qui suit est férié, il s’agit du Lundi de Pentecôte.
La Pentecôte est une fête chrétienne qui commémore la descente de l'Esprit Saint sur les Apôtres le cinquantième jour après Pâques.
Pentecôte nous enseigne la confiance dans les cas qui semblent désespérés.
Cet Évangile (Luc 8, 41-56) groupe deux épisodes.
Une femme atteinte depuis douze ans d’une perte de sang et qu’un long traitement médical n’avait pu soulager touche Jésus et est guérie.
Nos maladies du corps et de l’âme ne sont donc pas incurables,
si graves et si longues qu’elles aient été.
Et même lorsqu’il s’agit d’une mort spirituelle apparente, il faut espérer contre toute espérance.

" Quelqu'un m'a touché ; car j'ai senti qu'une force était sortie de moi. "
Parole de Jésus !
Cette phrase à elle seule permet d'affirmer que les transferts de force (d'énergie) d'une personne à l'autre sont réalités.
Qu'il en est ainsi des rapports entre les êtres humains.
Consciemment ou non nous nous transmettons de l'énergie.
Cette notion évangélique est malheureusement bien exploitée par les ésotériques guérisseurs.

La fille de Jaïre, chef d’une synagogue, semblait morte.
Lorsque Jésus dit qu’elle n’était pas morte, mais endormie, on le tourna en dérision.
Mais lui, prenant la jeune fille par la main, lui commanda de se lever, et elle se leva.
Ainsi il ne faut désespérer ni de nous-mêmes ni d’aucun autre, lorsque l’apparence de la mort spirituelle s’établit.
Il ne faut jamais dire : " Avec moi, ou avec celui-ci, ou avec celle-là, il n’y a plus rien à faire ".
Dans ces cas extrêmes, on ne doit plus compter sur les interventions humaines :
on doit laisser Jésus seul agir sur l’âme pécheresse : " Il ne laissa personne entrer... et... prenant sa main... ".
Ce grand message d’espoir, qui coïncide plus ou moins avec le début de l’Avent,
montre que nous pouvons harmoniser avec ce temps liturgique des portions de l’Écriture fixées indépendamment de lui.


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Léo Castelluci. (Tous droits réservés).

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2014 © Léo Castelluci. Tous droits réservés.